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Mémoire du 4eHussards
Amicale du 4e régiment de Hussards


 

 

 

     Le 4e Régiment

                  de Hussards

 

                                    

 

La guerre 39/45

 

 Bien que la France et l’Angleterre aient préféré éviter la guerre après l’affaire des Sudètes, la menace reste latente et la situation s’aggrave avec l’invasion de la Tchécoslovaquie. La guerre devient inévitable lorsque le 31 août 1939 Hitler annexe la ville de Dantzig et envahit la Pologne.

 

Déplacé dans le nord de la Lorraine dans les environs de Longwy où  jusqu’à début avril il parfait son entrainement, le 4e Hussards fait partie  de la 3e Division de légère de Cavalerie et est en compte avec le 6e dragons à la  5e Brigade de Cavalerie  commandé par le Major-Général MAILLARD.

 

La composition du régiment est la suivante :

 

D’un Etat-major comprenant :

 

           D’un groupe  de commandement,

           D’un escadron hors rang.

 

 1er Groupe d’escadrons de cavalerie  (Hippo) comprenant :

 

           Un E.M. de groupe,

           1er  Escadron de cavalerie : 1 peloton de Commandement – 4 pelotons de Fusiliers,

           2e   Escadron de cavalerie : 1 peloton de Commandement – 4 pelotons de Fusiliers.

 

2e  Groupe d’escadrons de cavalerie  comprenant :

 

           Un E.M. de groupe,

           3e Escadron de cavalerie de cavalerie,

           4e Escadron de cavalerie de cavalerie.

 

5e Escadron de mitrailleuses et d’engins

 

2 pelotons de mitrailleuses et d’engins,

2 groupes de canons antichars de 25,

1 peloton mortier.

 

Effectif :

 

Personnel :

           41 officiers, 79 sous-officiers, 963 hommes.

 

Chevaux et engins :

           805 chevaux de selle, 104 de trait et de bat.

             12 voitures hippomobiles, 6 voitures de liaisons, 43 camionnettes, 20 motos et Side

 ENGAGEMENT AU LUXEMBOURG

 

Le 12 avril 1940 l’ordre d’alerte est donné. La planification de l’engagement de la 5e  Brigade de Cavalerie  en vue d’une action au Luxembourg  place le 4e Hussards du colonel Chiappini à gauche du 6ème Dragons, lequel a, à sa droite, le 22 G.R.C.A.

 

Ce n’est finalement le 10 mai à 5 h 30 que l’ordre de franchir la frontière est donné. La mission du régiment consiste à détruire des voies ferrées, ponts et tunnels. Ces actions le mèneront dans le faubourg de Dudelange à 18 heures où il sera stoppé sur ordre de la brigade.

 

Le 11 mai à 12 heures l’ordre de repli est donné, le 4e Hussards s’installe pour la nuit à Zoufftgen à l’exception  du 1er escadron placé en soutien à Volmerange

 

Le 12  mai vers 14 heures, les troupes allemandes attaquent, certains éléments du régiment se voient contraint de reculer ; toutefois grâce à l’action du 1er escadron, la situation est rétablie.

 

Le 13 mai à l’exception de quelques tirs d’artillerie la situation est calme. En début de la nuit le régiment se replace derrière la ligne Maginot

 

Le 15 mai dans la soirée, avec la brigade il quitte la Lorraine  pour la Somme et s’installe dans la région d’Aumale. Il parcourt en quatorze étapes 550 kilomètres.

 

LA  DEFENSE de  l’ANDELLE

 

D’après le résumé succinct des opérations de la 5e Brigade de Cavalerie  (Source SHD). Sont relatés ci-dessous, les faits concernant plus particulièrement le 4e Hussards

         

<< Jeudi 30 mai 1940. Vers midi arrivent à LONGPRES les premiers éléments du 4e Régiment de Hussards qui dans la nuit du 30 au 31 doivent relever le bataillon du 2e R.D.P.  qui occupe le point d’appui

 

Vendredi 31 mai. Avant le jour le Groupement de Beaumont a décroché de Longprès pour se regrouper dans la région de Warlus, le reste du 4e Hussards a quitté ( ?) Longprès vers 15 heures

 

Samedi 1er juin. Les cavaliers du 4e hussards, avec deux canons de 25, tirent aux nord de la Somme.

 

2/3 juin. Survol de la zone par l’aviation allemande

 

Vendredi 6  juin. Retraite sur l’Ardelle sous les ordres du général Maillard, la 5e Brigade de Cavalerie qui comprend deux régiments à cheval, le 4e Hussards (Colonel CHIAPPINI) et le 6e Dragons (Colonel JACOTTET) est réduite à un seul régiment le 4e Hussards, mise en réserve à l’ouest d’Aumale où sont tous les chevaux.

Ce même soir l’avancée de colonnes blindées allemandes impose le repli à l’ouest de l’Andelle  Bosc-Edeline, Bosc-Asselin’’

 

Samedi 7 juin. Des détachements harassés du 6e Dragons rejoignent le 4e Hussards. Il manque 22 officiers dont 7 du 4e Hussards, un tiers des mitrailleuses et deux tiers de canon de 25 ont été détruits au combat. Les escadrons du 4e Hussards sont réduits à 2 ou 3 pelotons

 

Dimanche 8 juin Avant l’Aube, faisant mouvement vers le Sud, la brigade devra être en mesure en interdisant le franchissement le l’Andelle, de couvrir la 17 D.I. en retraite vers Rouen.

Vers 16 heures,  elle est relevée de cette mission et reçoit ordre de franchir la Seine en aval d’Andelys, afin de donner le repos nécessaire à cette troupe épuisée.
 

 Lundi 9 juin.  Le cantonnement en région d’Acquigny est atteint après une marche de plus de 70 kilomètres. A 12 heures, le Général commandant la brigade, reçoit l’ordre de porter les régiments reconstitués sur la Seine des Andelys, de prendre le commandement des troupes présentes, françaises et anglaises et d’interdire à l’ennemi le passage du fleuve entre Gaillon et Heudebouville.

 

La Brigade aura l’appui de l’Artillerie, des fractions du 2e Groupe Franc de Cavalerie. Sur le terrain sont présents, un bataillon de pionniers Anglais et deux compagnies de pionniers français et quelques voitures chenillées rapides tous terrains. Le pont des Andelys a sauté, et les embarcations comme le bac de Muids ont été laissées sur la rive droite

Vers 20 heures la Brigade est sur le front de Gaillon-Venable-voie ferrée-Heudebouville

Deux quartiers : Au sud sous les ordres du colonel du 4 e Hussards, son régiment (moins 1 groupe d’escadron) Pionniers français, fraction de Groupe Francs et peloton d’A.M.

Au nord sous les ordres du colonel commandant le 6e dragons, un groupe d’escadrons du 4e Hussards et pionniers Anglais.

L’ennemi a pénétré dans la bande des Andelys, entreprit la réparation du pont, franchit le fleuve au bac de Muids.

Une liaison est recherchée sur plusieurs kilomètres au sud de Gaillon ; aucune troupe amis n’assure la défense du fleuve. La Brigade doit combattre sur un flanc découvert. Le 4e Hussards prend un dispositif en conséquence, qui l’oblige à réduire encore la faible densité de son front.

Dès le soir et toute la nuit, l’ennemi vient au contact des lignes, alors que l’artillerie harcèle les points de passage : Bac de Muids et l’île Roule-Tosny.

 

Mardi 10 juin. L’ennemi passe à l’attaque sur tous le front, son aviation tient l’air. Pas un avion ami. Les cavaliers sont tellement harassés de fatigue que les officiers doivent les secouer au moment de l’attaque. Alors qu’Heudebouville est près d’être encerclé, les unités anglaises font preuve d’une apathie inquiétante et sont difficilement maintenues au combat. Leur chef, le Lieutenant-colonel LLEUVELYN, multiplie les démarches pour être relevé et remis aux ordres du commandement anglais.

La liaison avec le 4e hussards, à Vénables, un instant rompue, est rétablie avec l’aide des blindés anglais mais leurs fautes d’exécution les condamnent à des pertes rapides.

A 10 heures la première attaque est brisée.

L’après midi, les positions du 4e Hussards sont soumises à un violant tir d’artillerie, suivi d’un assaut d’infanterie. Dans un terrain couvert, qui n’a pu être reconnu, où les effectifs sont dispersés, la situation devient confuse et les liaisons souvent rompues.

A 15 heures, l’ennemi a amorcé au sud de Gaillon l’attaque de flanc. Pour lui faire face le général de Brigade a mis les derniers éléments disponibles à la disposition du colonel commandant le 4eHussards. La situation devient critique. Le déplacement des troupes s’impose.

 

Le repli s’exécute par échelon, couvert par quelques blindés anglais. La manouvre est couverte au sud par le 4e Hussards dont les dispositions retardent l’ennemi.

La 5e Brigade de Cavalerie franchit l’Eure la nuit et s’établit en réserve dans les bois et villages de la rive gauche.

 

Le 4e Hussards perd dans cette journée 8 tués dont un officier et 13 gradés non comptés, les tués <<disparus>> qui n’ont pas encore été recouvrés.

 

La DEFENSE de L’EURE  

 

Mercredi 11 juin, à 1 heure du matin parvient un nouvel ordre d’opération              ‘’Porter des éléments au-delà de l’Eure en soutient de l’infanterie ; tout en assurant la défense des passages de rivière’’

 

A peine le général a-t-il dicté ses ordres aux chefs de corps et à l’artillerie en présence du colonel DINGLEY officier de liaison des troupes anglaises, que celui-ci revient au P .C, bouleversé par une émotion non dissimulée : Le bataillon et le Groupe de Chars anglais mis aux ordres de la brigade de cavalerie ont disparu, suivi des pionniers français.

Alors que le 6e dragons est disposé d’Acquigny à Heudreville, le 4e Hussards est disposé à Cailly, La Croix Saint-Leufroy, Crevecoeur, Autheuil avec pour mission de tenir le flanc droit. Le dispositif est difficilement mis en place dans la nuit et au petit jour avec une troupe absolument épuisée. L’infanterie allemande rejoint la crête  boisée qui domine l’est de la rivière et progresses vers la vallée. De cette ligne allemande partent de nombreuses fusées suivis d’une intense préparation   d’artillerie,   concentrée   sur   les

 points de passage tenus par le 4e Hussards, cependant que s’amorce déjà un large mouvement de débordement sur la droite entièrement découverte de ce régiment.

 

Le 4e Hussards est assailli de front et de flanc par des forces très supérieures. Aux abords de chaque pont se livre un combat rapproché ;

Autant d’actions séparées, l’ennemi ayant gagné les intervalles d’où il prend les cavaliers sous un tir d’écharpe.

 

Si l’infanterie allemande connait de lourdes pertes, celles des escadrons augmentent aussi rapidement et sont plus sensibles, portant sur de faibles effectifs.

Vers 11 heures, l’Escadron de BEAUREGARD (Le Lieutenant de BEAUREGARD, blessé par un obus au cours de ce combat acharné conserve son commandement) à droite a été complètement débordé et pris à revers. L’ennemi a fait intervenir ses chars qui descendent la rive gauche du sud au nord. Les groupes de cavaliers qui ont pu échapper à l’encerclement

gravissent péniblement les pentes ouest.

 

Les ponts d’Autheuil et de la Croix emportés la situation devient intenable à Crévecoeur et Cailly. Les deux chefs d’escadron  (Commandant HAMELINAYE et Capitaine NICOLE) viennent de tomber blessés et épuisés sans pouvoir être secourus.

Aucun ordre n’étant parvenu au PC, aucun ordre de repli ne peut être donné et la résistance doit être prolongée jusqu’au bout, d’autant que la brigade couvre sur la droite tout le dispositif de la division.

A 12 heures, par ordre du général commandant la 3e D.C.L, la D.L.M interviendra d’urgence pour dégager la brigade de Cavalerie qui s’efforcera de rallier ses éléments à AMFREVILLE

Le repli s’effectue péniblement. Des fractions du 4e hussards se heurtent à un détachement ennemi. Elles  doivent le prendre sous le feu.

Le dur combat de l’Eure est terminé. Combat inégal où le courage et la ténacité des troupes ont réussi, en dépit d’une fatigue harassante, à tenir en échec de 5 à 12 heures, avec de faibles moyens, une infanterie ennemi nombreuse, fortement appuyé par son artillerie, puis ses chars

En quelques heures, le 4e Hussards avait perdu 3 officiers dont deux commandant de groupe et un commandant d’escadron, 10 gradés dont 6 tués et 4  blessés, 25 cavaliers dont 16 tués et 9 blessés. Deux porte-étendards, l’adjudant Simard et le lieutenant de Beauregard sont tués au combat.

 

 

Monument souvenir en hommage aux  hussards du 4e  tombés aux combats le 11 juin 1940

Lieutenant Sourdeau De Beauregard – 

Aspirant Simard – Mdl Bousselard – Mdl Mamelli-      Mdl Compagon – Brig Bisson – Brig Pointel , les Chasseurs Batas – Garin – Millochau - Parvery – Quellec –Drouault – Sourdain – Milairet – Milan – Rid – Cadoudal – L’Helgouach _Rabin – Simonnot.

 

 Dans la soirée du 11 juin, la brigade avait regroupé peu à peu ses éléments  à l’ouest d’Iton, région d’Amfreville.

 

Suite à cette bataille de l’Eure qui fit apparaître la supériorité des forces adverses, la retraite se

précipite>>

 

Le jeudi 12 juin, avec les restes de la brigade, après une marche de 60 kilomètres, il s’établit dans la région de Mare, puis le 14 juin est dirigé sur la région d’Alençon où vers 18 heures des coups de feu sont échangés avec l’avant-garde de l’armée allemande.

 

 Le Régiment reçoit ordre de traverser la Mayenne pour gagner 80 kilomètres plus là l’ouest le bois de Noirloup où la division doit se regrouper.

 

<< Dimanche 17 juin La Brigade se trouvant dans la forêt du Pertre, en Mayenne, capte le message radiodiffusé du gouvernement Pétain << L’heure est venue de cesser le combat………………La France demande un armistice>>

 

Lundi 18 juin  Alors que les colonnes vont se regrouper au sud de Saint Germain le Guillaume, le 4e Hussards est en partie dispersé par une colonne ennemie. La brigade aura marché 100 kilomètres en 17 heures

 

Mercredi 19 juin. La Brigade rejoint la forêt de la Gerche de Bretagne. Au soir, le 4e Hussards n’a plus que 3 embryons d’escadrons à effectif réduits de plus de 60%. Du 10 mai au 19 juin la brigade aura parcouru 1100 kilomètres.

 

Samedi 22 juin. La radio annonce la signature de l’armistice, puis sa mise en vigueur le 25 juin.

 

Dimanche 30 juin. C’est par le journal  ‘’ l’Information d’Ile et Vilaine ‘’ que le général découvre le texte de l’armistice et estime que l’article 4  s’applique incontestablement au cas de son unité.

 

Lundi 1e juillet. Le général commandant la Brigade se rend à la Kommandantur de Rennes pour exposer le cas de la situation particulière de sa Brigade.

Le commandement allemand qui ignorait complètement la présence de la 5e Brigade de Cavalerie dans la forêt de la Guerche décide une entrevue le soir même

 

Mardi 2 juillet. Après entente avec les autorités allemandes, le 4e Hussards doit rejoindre Châteaubriant pour, de là, être dirigé par un itinéraire fixé en zone libre.

 

Le 2 juillet 1940. Le 4e Régiment de Hussards est dissous en forêt de la Guerche.

 

Samedi 6 Juillet. Par décision des hautes autorités allemandes, la 5e  brigade de cavalerie, conformément aux conditions d’armistice, est considérée comme prisonnière.

A 16 heures, les restes de la brigade formée en carré au centre de son bivouac : Le général à été autorisé à lui faire ses adieux. Il lit son dernier ordre du jour.>>

 

Au moment de la reddition, chaque homme possédait son armement individuel réglementaire, toutes les armes automatiques qui n’avaient pas été détruites au combat étaient en état de fonctionner.

Les officiers  ont été internés dans le château à Châteaubriand et les hommes dirigés sur le camp de Saverny.

 

Le 4e Régiment de Hussards sera recréé le 15 février 1945    il est composé de membres des forces française de l’intérieur et de personnel de l’EOABC 405. Il  est commandé par le colonel REBOUL.

 

Le nouveau 4e Hussards, fin mars 1945, regagne l’Alsace en remplacement d’un régiment Nord Africain et intègre la 1er  Armée.

 

Le 31 mars, le temps d’accueillir les ex-FFI, la 1er Armée franchira le Rhin  et terminera sa  chevauché victorieuse le 8 mai 1945 jour de l’armistice sur la frontière autrichienne pour certains, en Autriche pour d’autres.

 

Commandé par le colonel FINAZ, le 4e  Hussards, de retour en France, tiendra garnison à Orléans. Après seulement 6 mois d’existence il sera dissout le 30 octobre 1945, enroulera son étendard , et sera transformé en 2e Régiment de Hussards.

 

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4ième Régiment de Hussards en Algérie.

Le régiment aux deux visages.

Le 4ième Régiment de Hussards est constitué au centre d’organisation de l’arme blindée 422 à Rambouillet, le 15 février 1945 de ce même mois, il fait mouvement sur Doué-la-Fontaine, le 1ier octobre suivant est dissous.

 

1ier VISAGE :15 Juillet 1956

Algérie débarquement à Bône.

 

Reformé le 15 juillet 1956 à partir du 251 BI, le 4ième RH est placé sous le commandement du chef d’escadron Duboster.il est composé en majorité de rappelés de l’ABC. Missions, assurer la sécurité des fermes européennes. Puis la situation évoluant, de nouvelles missions s’imposent, garder le réseau électrifier.   

Composition :4 Escadrons, plus un escadron de commandements avec quelques half- track et Jeep. Un escadron du 1ier régiment de Hussards parachutistes renforce le 4ième RH pour faire la herse.

Les escadrons et leurs pelotons sont disséminés sur un grand secteur, Mondovi, Barral,Boudaroua,Penthièvre, St Josèphe, Oued Frarah, Randon,Duvivier, Sidi Djémil, Kef Drari, Gouléa, et différents fermes, Maison Blanche, Camillièrie, Merzouga, Saint Eugène,  etc.

Les escadrons participent à toutes les opérations du secteur de la Zone Est Constantinoise. Les accrochages sont fréquents et meurtriers.

Ce 4ième RH est ni plus ni moins un régiment d’infanterie avec les mêmes missions sinon qu’il a toujours cet esprit de cavalier inculqué pas les cadres supérieurs qui sont tous issus de l’ABC.

La tradition demeure quoi qu’il arrive avec la célèbre maxime : SAXE CONFLANS, LA BANNIERE AU VENT ! tant clamée par le chef de corps le lieutenant colonel Henri Giraud ayant succédé au commandant Duboster.

Puis arrive le jour du 1ier février 1959 où le régiment est dissous pour être adsorbé par le 31ième régiment de Dragons.

 

2ième Visage : 1ier avril 1959.

Pas bien longtemps, puis que le 1ier avril 1959 le 31ième Dragons devient le 4ième régiment de Hussards.

Un nouvel air arrive donc, avec un nouveau chef de corps, le lieutenant-colonel ODDO qui commande le 31ième RD. 

Tout change d’un coup, le régiment « glisse » plus au Sud direction Gambetta et Souk-Ahras, Dréa. Secteur Nord-Est constantinois 

Les missions sont de garder le réseau, cela n’a pas changé, ce qui a changé c’est l’apport d’un important matériel que le 4ième RH n’avait jamais eu ; des chars M24.puis plus tard des AMX 13. Un escadron supplémentaire le 5ième est donc créé. Des hussards devenus en sureffectif sont distribués au 3ième Régiment de Hussards dans les pelotons portés. 

Avec la même politique les escadrons et les pelotons sont disséminés dans différents secteurs, Dréa, Galéga, Colonna, Lacroix, Lamy, Sakiet, Sidi  Bou Kbout , Graouet, Batoum, M’Raou, Wonder, Ouenza , M’Zaret .etc.   

Le 20 juillet 1960 le lieutenant-colonel ODDO est grièvement blessé dans le secteur de M’Raou il sera remplacé par le chef d’escadrons Tavenier en attendant l’arrivé du lieutenant colonel NOE qui assurera le commandement jusque les mois de septembre et octobre 1962 où le régiment regagne la métropole au camp de Zimming en Moselle.

Sa mission en Algérie est terminée.

Voici ce que nous pouvons retenir en résumé du passage du 4ième Régiment de Hussards en Algérie de 1956 à 1962.

47 Hussards ainsi que 3 Dragons y laissèrent leur vie. (le capitaine, Jean Moulinier, le sous lieutenant, Jean-Marie Houzet "séminariste" le brigadier-chef Morel le 25 février 1959)

Francis Mauro dimanche 26 juillet 2009

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ci dessous des images du rassemblement des 15,16,17,18,19 juin 2010 pour le 10ième anniversaire de l'amicale du 4 e régiment de hussards. à Saint Jean de Mont en Vendée.

 

 

10e anniversaire de l'amicale du 4eRH

Saint Jean de Mont juin 2010

 

 

Les anciens en pleine concertation.

Des braves parmi les braves.

en avant ! marche drapeaux en tête.

préparation au discours du président de l'amicale.

la gerbe en place honneur du 4e RH

pot d'honneur par la ville de Saint Jean de Mont.

l'assemblée générale ici le bureau

Guy Chaudanson le secrétaire, Pierre Bouchonneau le Président, Serge Girard le trésorier, un assistant.

bel auditoire attentif.

les agapes peuvent commencer.

une petite ballade en train pour le plaisir.

joli hôtel pour les Hussards.

dans un joli paysage.

 

Anciens combattants, qui es-tu ?

 

 

Déjà rien qu’avec le mot ancien tu es classifié, classifier sur la liste des souvenirs.

En réalité il ne te reste que cela, des souvenirs, des bons et des mauvais.

Les mauvais tu ne veux plus t’en souvenir.

Les bons alors parlons-en :

C’est d’abord tes copains ou alors un copain, celui qui te faisait rire, celui qui te donnait un coup de main quand tu avais un problème, celui qui était ton confident, celui avec qui tu pouvais compter.

Puis les autres ceux de ta classe, de ta région, de ton régiment.

Le souvenir, rien que ce mot te fait frémir en pensant à l’Algérie. La discipline, le bateau, Le bled, le poste, les opérations, les GMC, les Jeep, les chars, les hélicoptères, les djebels, la faim, la soif, la chaleur, le froid, là peur, la fatigue, l’éloignement des tes proches, tout cela tourne dans ta tête avec nostalgie.

Plus les années se succèdent, moins tes souvenirs te semblent exacts.

Un goût amer parfois emplit ton cœur, celui d’avoir perdu tes plus belles années de ta vie pour finalement pas grand-chose.

Ton devoir tu l’as fait, tu n’avais pas d’autre choix. À présent que reste-t-il de tout cela ?

Quelques photos jaunies par le temps, des livres, des films, des petits moments les jours de fêtes nationales, avec les copains devant un verre !

-Tu étais ou toi là-bas ? Chacun allant de sa petite histoire.

Puis le silence de retour chez toi avec tes souvenirs.

Parler dire, à sa femme, à ses enfants, à ses amis, à quoi bon ? Ils ne savent pas, ils ne sauront jamais ; seul toi tu as le secret de tes souvenirs gravés pour jusqu’à la fin de tes jours en toi. C’est ton jardin secret, celui qui te hante définitivement quoi que tu fasses.

Francis Mauro 2009     

  

 

 

Cher ancien du 4ième  Hussards,

 

Notre amicale qui comprend à ce jour plus de 80 membres d’anciens de la période allant du 15 juillet 1956, date de la reformation du régiment, à octobre 1962, date où il quitte l’Algérie.

Notre amicale a pour but de regrouper le plus grand nombre d’amis anciens du 4ième Hussards une fois par an, en assemblée générale aux quatre coin de la France.

Ce fut cette année en juin, au Pradet  dans le VAR. Ce fut en juin 2009 en Bretagne 

Ce fut les autres années, à Sainte Mère Église, à Aix-les-Bains, Metz, Voguë entre autres.

Bref vous l’avez compris, nous essayons de faire région après région notre petit tour de France.

Nous sommes indépendant de tout mouvement politique quel qu’il soit ! Seul la camaraderie est de mise. (Nous avons dans notre amicale, des officiers, sous officiers, et hommes du rang)

Nous éditons une fois l’an un bulletin    avec des témoignages des anciens, chacun peut participer à ce bulletin afin d’y « coucher » ses souvenirs. (Ce bulletin et compris dans le montant de la cotisation)

Si vous voulez nous rejoindre c’est le moment ou jamais, car vous savez, dans 20 ans, combien serons nous d’anciens du 4ième Régiment de Hussards ?                  Amicalement !

Le bureau.

Président    Pierre Bouchonneau ,62 rue villebois-Mareuil 85000 la Roche sur Yon

Tel : 02 51 37 41 08 & 06 31 91 58 83

Trésorier    Serge Girard, route de Saint Mars-des- Près, 85110 CHANTONNAY

Tel : 02 51 94 34 47 ; Mob :

Secrétaire : Guy Chaudansson La Fontaine,07400 SCEAUTRES Tel:04 75 52 41 49 & 06 85 38 40 09

Secrétaire   adjoint Francis Mauro, 12 route de Paillart 60120 ESQUENNOY Tel : 03 44 07 05 59 ; Mob : 06 31 04 00 44

 

A découper>>>--ou recopier sur papier libre--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Bulletin d’adhésion à l’amicale du 4ième Régiment de Hussards

 

 

Nom-----------------------

 

Prénom -------------------

 

Adresse ---------------------------------------------------------

 

Rue --------------------------------------------------------------

 

Code postal------------------

 

Grade --------------------------Classe---------------------------

 

Dates du séjour en AFN----------------------------------------

 

Lieux- d’affectations-(escadrons) -----------------------------

Adresse Mail : ---------------------------------------------------

Tel :

Cotisation 25€ à renvoyer au trésorier Serge Girard,  8 Route de Saint Mars-des- Près, 85110 CHANTONNAY

 

Le secrétariat de l’amicale du 4ième Régiment de Hussards

 

Cher ancien Hussard

 

         Si je me permets de vous envoyer ce courrier, c’est que je considère cela comme un devoir !

 

Ce serait dommage de se priver sur nos vieux jours d’un contact avec nos chers amis des bons et mauvais jours passés en Algérie au sein de ce régiment.

 

Vous avez tous eu de bons copains que vous aimerez retrouver ?

Alors c’est le moment !

 

Bien sûr cela est encore un « truc » à payer me direz vous ?

Oui ! Mais ici c’est notre amicale à nous, rien que des hommes qui ont connus les mêmes endroits, les mêmes moments, joies et peines.

 

Ce serait bien le diable si vous ne retrouvez pas dans notre amicale votre meilleur ami perdu de vue depuis plus de quarante ans.

Plus nous serons, plus nous aurons la chance de nous retrouver, cela est mathématique !

En plus sur notre bulletin annuel qui contient plus de 30 grandes pages, avec des souvenirs et témoignages des uns et des autres, vous donneront une vue d’ensemble sur la vie de notre régiment de 1956 à 1962.

Et pourquoi ne raconteriez-vous pas votre période dans ce régiment ? Cela ne tient qu’à vous. (Sachez que cela fait du bien de publier ce que nous avons sur le cœur)

 

C’est un devoir de mémoire pour vous pour nous et pour nos descendants !

Alors ami Hussard ! Encore un effort ! Le dernier pour notre régiment, et nos amis, et pour la France bien sûr, car vous avez participé à écrire une page de son histoire !

 

Saxe Conflans la bannière au vent !

 

 

le port de Bône.

 

 

    

MDL Mauro Francis 4RH            dans le djébel en opé 1957

 

les militaires et la jeunesse algérienne. un half-track détruit par une mine.

 

M24 du 4RH en bouclage (R/Schaeffer)    la Seybouse à Mondovi 1959

     

Hussard  C.Callens peloton Ravitaillement sidi Djémil l'hiver 1958.

porté 1959

Wonder R:Jacquand et un ami.4RH           Sakiet poste avancé 4RH

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