Introduction
Les faits
se déroulent de 1956 à 1960.
Les lieux et les moyens
.
Dixième région militaire.
Corps d’armée de Constantine, zone Est du
Constantinois, secteur de Bône, quartier dela Seybouse.
4ième Régiment de Hussards, le premier
escadron, le deuxième peloton.
Les lieux
:
Les monts de la
Medjerda, les
Beni-Mezzeline, Fedj Zezoua, Bou-Redine
Les villes
:
Bône, Souk-Ahras, Guelma, Mondovi, Duvivier, Barral, Randon, Lamy,
Penthivère, La Calles, Philippeville etc....
Avertissement : Les récits qui
suivent ne sont pas forcément relatés dans un ordre chronologique, j’ai
écrit suivant mes souvenirs.
Les hommes du
4ième Hussards
Régiment de cavalerie légère, environ 1. 000
hommes,divisés en
cinq escadrons, quatre de combat, un de commandement.
Les troupes, des gens du
Nord pour la plupart,de 1956 à 1957. Puis de 1957 à 1960, des gens de toute
la
France,
y compris des pieds-noirs, et des appelés musulmans de
l’Algérie.
Les opérations se déroulent toujours
à pied. Il s’agit d’un régiment porté. Les véhicules ne
servent qu’au déplacement des troupes: G.M.C. Dodge 6x6,
Half-track, Jeep, Renault 4x2, Ect.....
L’auteur, engagé volontaire, deux fois, deux ans.Médaille militaire.
Croix de la valeur
militaire avec deux citations étoiles de bronze,Croix du combattant.
Croix du combattant volontaire avec barrette Afrique du Nord.
Médaille commémorative d’Algérie.
Oser écrire sans haine ces
quelques lignes, mes
RécitsD'Algérie.
En considérant que je suis un Français
moyen, pas héros, ni un tir au
flanc.
Bref un Français,comme
beaucoup, ayant, en ses temps, fait son
devoir en A.F.N.
Pour qui ces
lignes ?
Pour tous ceux que cela
intéresse ! des anciens combattants de tous poils, les Harkis, les
Chrétiens, les Musulmans, les Juifs et les Mécréants,à tous ceux qui,comme moi,
aiment leur
pays.
Pour les jeunes, et les
vieux afin de poser ma pierre, et
d’éclairer un tout petit bout d’histoire, en toute modestie,et simplicité.
Sur la guerre D’Algérie,
tout a été dit ou, presque, sauf ma petite histoire à moi, bien modeste, il faut
l’avouer.
Pendant 39 mois que j’ai
passé là-bas, presque continuellement en opérations, j'ai vu défiler des
hommes de troupes, des chefs d’escadrons, de pelotons, des chefs de corps, même
des généraux.
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