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Editorial


 

Comprendre humainement !

 

Ce rêveur que nous sommes tous !

 

 

Comprendre le comportement des humains que nous sommes, fut un sujet qui depuis que nous existons est d’actualité.

Comme je l’ai déjà écrit maintes et maintes fois « l’homme est le seul être vivant, qu’il sait pertinemment qu’un jour il va mourir et c’est le seul être vivant qui fait comme s’il allait vivre éternellement »

Pour cela il s’invente des « artifices » du genre, « nous ressusciterons au jugement dernier » « après la mort il y a le paradis pour les bons et l’enfer pour les mauvais » « la réincarnation nous est promise» etc.

Bref ! selon les croyances, un joli panel est mit à disposition de ces ouailles de toutes religions confondues.

Si nous voulons rester «objectifs » regardons de plus près nos comportements dans la vie de tous les jours, que nous soyons de n’importe quelle confession ; musulmane, juive, chrétienne, ou sans religion et croyance.

L’individu est seul avec lui-même, quand il mange, boit, dort, respire, chante, rit, bref ! Quand il remplit ses fonctions vitales élémentaires indispensables, comme tous les êtres vivants.

Mais ce qu’il a de « plus » que l’animal, c’est son besoin de « spiritualité et d’extraordinaire ». L’humain est prêt à « gober » tout ce qu’on veut bien lui mettre en évidence. Il ne demande que cela « croire l’incroyable » je pense même qu’il en fait son  « régal » et sa raison de vivre, cela nos politiques l’ont bien compris depuis que le monde est monde. (Napoléon disait ; il est plus facile de tromper les gens que de les détromper)

N’allez pas dire que j’exagère et dis n’importe quoi !

Tous les êtres humains se laissent prendre à une « imagination fortuite non crédible ». Pourtant ils en « raffolent » ne voyons nous pas des adultes à la tête « bien pensante » s’extasier devant des images fabriquées par des caméras et des appareils photographiques pour les faire « rêver »

Je veux parler du cinéma, des feuilletons, des vidéos et des photos et même bien sûr, les écrits, qui furent les premières transmissions à faire « travailler » l’esprit humain. Cela est un fait indéniable quand il enrichit l’humain lui-même pour ses connaissances. Mais cela devient « risible » quand il s’agit par exemple d’un film. Qu’il fût de divertissement, d’aventure, d’amour ou tous autres sujets. C’est là que je me pose des questions :

L’humain est-il si « idiot » pour s’émouvoir « aux larmes » pour des images fabriquées par un groupe de personnes ? Pourtant il sait bien que ses images ne sont qu’un produit commercial arrangé pour les besoins du public et rien d’autre.

De plus les images visionnées sur un écran ne sont qu’artificielles, un simple clique sur la (télécommande) et nous voici sur une autre chaîne avec d’autres images. 

Malgré tout, nous aimons ceci, bien que nous sachions que ce n’est que « pure invention ». C’est ici que nous voyons que « l’esprit » de l’humain est « malléable » à souhait. Cela ne serait-il pas en définitif le « défaut » le plus « caractéristique » de l’être humain ? Car il est le seul à savoir, mais veut vouloir croire ce qui pourtant n’est que de l’artifice. Il se complait à regarder  des choses qui sont fausses en pensant qu’elles pourraient être vraies. C’est ici que le bat blesse ! Où est la raison ou la déraison de l’humain et dans quelle limite ?

Francis Mauro le 6 août 2010.

 

 

S’apitoyer ?

 

T

oujours s’apitoyer sur toutes les misères du monde, deviendrait un sport national à ce que nous voyons dans notre entourage.

Les ligues, les associations, les fondations, fleurissent à qui mieux, mieux.

Bien sûr il y a de plus en plus de gens qui meurent de faim et de maladies dans le monde. Ceci est forcément mathématique puisque la population augmente de façon régulière et (inquiétante).

Des maladies, des famines il y en a toujours eu. Ce qui est nouveau c’est que les personnes touchées ne survivent que de l’aide et de l’assistance des autres pays (riches).

Au moyen âge en France et en Europe il y eu de grandes épidémies, et de grandes famines.

Que s’est- il passer ?

Nous avons réagi pour nous sortir de ce mauvais pas par nos propres moyens en trouvant des solutions, défrichant, modifiant le terrain inculte pour en faire de bonnes terres, remédiant aux maladies par une hygiène plus rigoureuse.

Bref ! Nous avons pris la situation à bras de corps en faisant de nos pays des sociétés d’autosuffisances sans recevoir rien de l’extérieur.

Vous me direz que nous ne sommes plus au moyen âge !

Evidement ! Mais faisons-nous bien d’assister tous et tout le monde de leurs misères ?, Je n’en suis pas si sûr, ne devrions nous pas nous employer à donner des idées et des méthodes aux gens pour qu’ils s’en sortent eux mêmes, plutôt que de les assister comme nous le faisons.

Principalement pour les pays africains. Là- bas il y a de la bonne terre, cela nous le savons, il ne manque que le savoir et la volonté de produire.

Cela n’est pas facile, et certaines associations essayent de mettre cela en application avec bien des difficultés, tant ces gens sont habituée à recevoir.

Ce fut une mauvais politique qui nous vient de la colonisation et qui perdure encore de nos jours.

Alors il faudrait arrêter de « taper » les populations et envoyer des volontaires en nombres pour enseigner aux « pauvres »les façons de s’en sortir par leurs propres moyens.

Qu’ils fussent noirs, blancs, blacks, beurs, qu’ils fussent en Asie, en Afrique, en Europe, en Inde, dans les îles, ou n’importe où ailleurs, le problème est identique !

Les gens vivants sur une terre doivent tirer d’elle de quoi vivre et s’épanouir.

  

 

 

 

Inquiétant !

 La parole vaut ce que vaut l’Homme...L'Homme vaut ce que vaut sa parole

 

Voici ce que vient de déclarer Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l'université catholique de Lille, d'origine algérienne, naturalisé français ; Ceci est plus que prometteur!

 je cite :

 «Notre invasion pacifique au niveau européen n'est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter. Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l'homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les

otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n'êtes pas en mesure d'imposer le respect à nos jeunes.

 Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu'on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul de nos jeunes mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin... Les Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez nous le voleur, c'est l'amputation d'une main ».

 Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d'une interview récente : Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia. Nous allons donc œuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est

actuellement une ville musulmane à plus de 60 %. Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après négociation avec l'État et la Région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante comme le KOSOVO et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l'ensemble des habitants. La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis.. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial. En outre, nous ferons ce qu'il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron. Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l'Islam de plein gré comme Frank RIBERY, GARAUDY et d'autres, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ?

Et puis avec l'entrée prochaine de la TURQUIE en Europe, c'est plus 80 millions de Musulmans qui circuleront librement et se chargeront d'Islamiser toute l'Europe. Actuellement à l'université de Lille, nous mettons sur pied des  brigades de la foi, chargées de 'convertir' les Roubaisiens récalcitrants chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c'est Dieu qui le veut ! Si nous sommes les plus forts, c'est que Dieu l'a voulu.. Nous n'avons pas les contraintes de l'obligation chrétienne de porter assistance, à l'orphelin, aux faibles et handicapés. Voir votre Sœur  EMMANUELLE. Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s'ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles ».

 Une réalité que beaucoup prennent pour de la fiction, et rigolent en lisant mais c'est la vérité future.....

 À MÉDITER ... Longuement !

 À faire circuler largement !!!!!!

 

C’est quoi la vie ?

Pour tout être vivant sur terre, un simple passage plus ou moins long, plus ou moins agréable qui consiste à naître, croitre, se reproduire, puis disparaître. Pour nous l’humain, soit disant (pensant) et supérieur aux autres formes de vies terrestres ; que sommes-nous ? Au début, nous arrivons sur terre, seul, pour plus tard mourir, seul, en dépits de tout ce que nous croyons. Nous somme unique dans notre peau même si nous ressemblons à d’autres. Nous naissons avec ce que la nature a bien voulu nous donner, puis après c’est à nous d’utiliser nos potentiels divers et variés. Certains vont faire mieux que d’autres en brillants par leur façon de vivre et de s’incérer dans la société, d’autre vont délibérément choisir  les pires voies qui puissent exister, par le crime, le vol, la drogue, l’alcool, la débauche, le refus d’aimer ses semblables. Quoi qu’il en soit chacun arrivera au même résultat, (sa disparition), seul, comme il est arrivé, seul sans rien d’autre que ce qu’il porte sur lui et ce qu’il porte en lui ? Soit qu’il sera mis en terre, ou alors incinéré, immergé, dispersé aux quatre vents.  Mais de lui rien ne restera, que des résidus de matières organiques qu’il avait empruntés pour sa croissance et sa vie physique d’humain sur la terre.

Il n’aura rien ajouté à la terre, ni ne lui aura rien pris, sinon que de croire par moment qu’il était quelqu’un d’autre ou, alors comme les autres. Il vint sur terre, puis anime par ses paroles, ses actes un (semblant) de mouvement qui se perdra pour toujours dans la nuit des temps. L’humain n’est rien qu’une forme de vie comme une autre qui arrive et qui part dans un temps plus ou moins long. Finalement la vie n’est qu’une errance. Ni plus belle ni pire que celle de tous êtres vivants sur terre.Cela, je pense que tout le monde le sait depuis bien longtemps. Toutefois il apparaît que de tous les êtres vivants, seul l’homme sait qu’un jour il va disparaître, et pourtant c’est le seul être qui agit comme s’il était immortel, ne  croyant pas à la mort et mettant tout en œuvre pour persister. Il possède ce qu’on appel l’instinct de survie. Parfois ne faudrait-il pas mieux qu’il fut plus réaliste et qu’il songe aux autres humains les plus inégalement dotés devant la nature ingrate des pays pauvres ?Ne devrait-il pas penser plus à la vie des autre qu’à  seulement la sienne ? Sachant que tous, nous sommes logés à la même enseigne. Pourquoi tuer ses semblables alors que de toutes façons un jour ou l’autre, ils disparaîtront. Je pense à ceux qui luttent pour survivre sans mourir de faim, alors qu’il est dépensé des sommes d’argent faramineuses pour simplement  assurer une suprématie idéologique de croire être le seul exemple sur terre. Le pire défaut de l’humain est l’égoïsme. Et la plus belle qualité et la tolérance.   Les oppresseurs et les oppressés  sont pourtant des  êtres identiques. Pourquoi ne pas devenir plus réaliste et voir que la vie n’est rien qu’un petit passage sur terre. Ne  serait-il pas plus agréable de faire vivre cette vie pour tous d’une manière plus équitable, plutôt qu’égoïstement vouloir imposer sa façon de penser et de vivre aux autres ?Francis Mauro , dimanche 27 décembre 2009

Le point sur les religions.

Pour dire vrai, j’ai bien du mal à être un grand croyant pratiquant. Je m’efforce tant soit peu de «  suivre le mouvement » comme tout le monde ou presque. (De notre civilisation occidentale)

Plus nous avons de connaissances sur la science avec les découvertes sur la création de notre planète et l’apparition des êtres vivants, dont nous.

Plus nous voyons qu’une puissance divine, n’est que pure invention de l’homme.

Les religions n’ont fait qu’une chose : beaucoup de morts.

Au nom de Dieu, combien d’humains perdirent la vie ?

Je suis chrétien par « habitude » ne me résignant à quitter « le troupeau »

Mais finalement toutes ces religions ne sont qu’un commerce des pauvres têtes ignorantes de gens faibles.

Comment peut-on encore de nos jours croire à des choses extra terrestres et divinatoires ?

Ceci était bon pour les peuples primitifs qui ignoraient tout sur la physique et la chimie.

L’homme est un grand « rêveur » qui voudrait parfois prendre ses rêves pour des réalités.

Bien sûr, pendant bien longtemps les religions « aidèrent » dans le conditionnement des peuples pour les gouverner plus facilement, en faisant planer sur eux la justice « divine »

Il faut ajouter aussi que la tendance superstitieuse et crédule des êtres humains aida beaucoup les gourous à entretenir les croyances de certains Dieux imaginaires inventés pour la circonstance.

Je vous livre ici ma façon de penser et de voir les choses.

Francis Mauro le dimanche 15 novembre 2009.

 

 

 

Le cirque organisé

 

Il est certain que le Maire de Marseille a cédé à l’affolement devant les derniers sinistres, (qui n’a pas peur du feu ?)

Il en ressort au sujet des incendies volontaires et criminels à répétition des bandes de voyous, que le silence s’impose, là aussi par la peur, qui n’a pas peur point de vue électoral des bandes organisées ?

Qui n’a pas peur des envahisseurs d’un autre âge ?

Il faut bien l’admettre, face à un émigré déterminé qui ne respecte rien, même pas les plus élémentaires obligations républicaines, rien n’est possible « normalement ».

À qui la faute ? si ce n’est qu’à la soif de pouvoir !

Mais quel pouvoir et pourquoi faire ? si rien n’est fait ! à chaque élection on nous promet que la sécurité sera accrue, mais rien ne se passe.

Alors ne faudrait-il pas frapper un grand coup par des répressions fortes et douloureuses, au risque de « malmener » nos fameux droits de l’homme qui finalement paralysent

Comment peut-on aujourd’hui tolérer en France des lieux de « non droit » où la police ne peut mettre les pieds sans se faire caillasser ?

Il n’y a plus la crainte des forces de l’ordre, donc l’ordre n’existe plus. Quand par malheur une « victime » qui se tue en fuyant la police qui ne fait que son devoir d’interpellation, c’est une mini-révolte dans les banlieues.

En gros, plus personne n’a le droit d’exercer et de faire respecter les lois de notre république. Tant que l’ordre ne sera pas rétabli, ce sera comme ça !

Il fut un temps où nous avons été appeler en Algérie pour « le maintien de l’ordre » allons-nous repartir en France dans ce système ?   

Nous sommes en droit de nous le demander !

Francis Mauro Samedi 15 août 2009

 

Suspicion collective ?

 

N

ous sommes en droit de nous demander, si nous ne vivions pas tous dans un état de suspicion générale ?

Regardons la presse, et en particulier tout ce que nous servent les médias. Partout les mêmes constatations.

Articles après articles, les mêmes dénigrements envers les opposants, réels ou imaginaires.

Personne ne fait confiance aux dires des autres. Cela commence au plus proche, les enfants à l’école ont des doutes sur ce qu’on leur enseigne. Ils croient difficilement ce que leurs parents tentent de leur faire comprendre. Puis quand ils sont adultes, la suspicion s’accentue inévitablement.

Vous me direz, c’est pas nouveau ! Certs ! mais cela ne s’arrête pas là.

Je vous parlais des médias, et bien que nous disent-ils en général ?

Dans le monde des accords devraient voir le jour entre tel et tel belligérant mais que disent les belligérants ?

Rien d’autre que leurs adversaires ne sont pas francs et leurs propos ne sont pas crédibles. Toujours le même manque de confiance.

En politique, c’est le même « cinéma » la droite suspecte la gauche d’incapacité à gouverner le pays. La gauche dit que la droite conduit le pays droit dans le mur.

Dans nos régions le même son de cloche. Le pouvoir est accusé de tirer les couvertures à lui en rejetant tout sur les régions.

Dans les municipalités, nous assistons au même phénomène, au sein des conseils municipaux majoritaires. Sur 15 élus par exemple : 10 Critiques les 5 autres de ne pas s’investir comme il le faudrait.

Si nous approfondissons un peu que découvrions-nous ?

Que les 10 ne sont pas parfaitement en osmose et que dans les 5 autres c’est précisément identique. Chacun observe son voisin et le tare des pires défauts d’incapacité à émettre quoi que ce soit de valable en accord avec ses propres idées. 

Je pense que vous avez compris « le tableau » que je voudrais vous faire toucher du regard ?

Nous vivons dans un monde où plus personne n’a confiance à ce que fait l’autre, serions-nous devenus tous « une bande d’individualistes » ?

Il faut croire que oui !

         C’est bien pour cette raison que peu de chose avance, la confiance semble avoir reculé malgré ou, à cause de ce que nous croyons être la communication.

 

La communication oui ! mais avec la confiance sans quoi la suspicion s’installe.

 

Texte de Francis Mauro mercredi 1er juillet 2009

 

Le feu de Saint Jean :

 

A

vant tout il s’agit d’une fête à consonance païenne remodelée à la mode chrétienne.

La Sainte, Jean-Baptiste « tombe » fin juin, cela devait à coup sûr ce fêter en ce jour.  (le 21 juin étant également le jour de l’été). 

Tout cela réuni allait faire une fête.

 

Revenons à cette « vieille fête »

À la fin de juin où il n’y a plus de risque de grand froid, et que les récoltes sont bien avancées, le travail des champs fait un peu relâche, nos paysans avaient une envie évidente de fêter ce passage de la fin des travaux des champs à l’attente de la récolte fruit de leur labeur.

Comme la saison le permettait, pourquoi ne pas faire une fête de plein air ? Nous sommes également dans les jours les plus longs, cela aussi se fête.

Quoi de plus naturel lors de cette réunion publique, de faire un grand feu, dans un premier temps pour y voir clair, et aussi se réchauffer en mettant de la gaîté. 

Bien vite, le clergé s’aperçut qu’il s’agissait de coïncidence avec la sainte Jean-Baptiste ; alors, par le naturel des choses, il fallait ne pas laisser passer cette occasion de réunir beaucoup de monde.

Il fut donc décidé de faire une grande fête à la Saint-Jean.

Il fallait aussi mettre un point d’intérêt particulier à cette fête en instaurant par exemple une « affaire sainte » à ce feu «  celui qui ramasserait un brandon du feu et le mettrait près de son âtre serait protégé de l’incendie de sa demeure pendant un an »

         Dans chaque région de France et de Navarre, cette fête de, Saint-Jean, fut accommodée à la région avec ses légendes et coutumes.

Il n’en fallait pas plus pour faire de ce jour, une fête qui perdure encore à présent, bien que beaucoup n’en sachent plus la signification.

Quoi de plus convivial de se retrouver par une belle soirée d’été entre amis contemplant le feu qui éclaire de ses belles flammes la douce nuit de ce premier jour de l’été prélude à de belles et chaudes journées à venir.

 

Francis Mauro le samedi 27 juin 2009

 

Le jour des voisins, où sommes-nous ?

Vaste question, somme nous encore un peuple uni ? uni comme nous l’avons été après la guerre 39/45 ?

Et bien non ! Malgré tous les progrès de communication moderne. Rien ne semble plus nous désunir que la situation actuelle.

Les constructions individuelles pavillonnaires en seraient elle la cause ?   

Nous ne le pensons pas, mais il faut souligner les murs de verdure que chacun s’empresse de planter dès qu’il ne veut plus voir son voisin.

Alors les grands immeubles sont-ils ce facteur de désunions ? ici non plus nous n’avons pas de vraies réponses.

Ce sont des choses bien évidentes, mais il y a aussi les partis politiques multiples qui divisent au lieu de rassembler.

Puis aussi les différentes ethnies venant des quatre coins du monde ne sont pas là pour clarifier les choses.

Regardez une vieille image d’une foule sur une fête de n’importe quel endroit en France, et comparez avec une autre image d’aujourd’hui au même endroit.

Surprises, sur les vêtements et aussi sur les têtes qui ne sont plus du tout de la même configuration. De nombreuses têtes noires, et grises avec certaines de type asiatiques nous donne une tout autre image.

Bien évidemment ceci est naturel et nous le pays des droits de l’homme et on ne peut pas ignorer nos amis et concitoyens français à part entière.

Tout ce brassage de population a fini par nous faire perdre le sens d’un peuple uni.

À qui la faute ?

À nous qui étions là depuis des générations, ou aux nouveaux arrivants ?

Certainement un peu les deux.

Alors qu’il serait plus simple en ce jour des voisins, d’ouvrir nos portes à nos concitoyens proches de chez nous en faisant abstraction de nos préjugés et nos rancœurs, car nous sommes tous des Français et Françaises vivant dans ce beau pays que nous aimons tous.

N’attendons pas un nouveau conflit pour retrouver une union, mais unissons-nous à présent.

Rien n’est plus beau qu’un peuple uni dans la fraternité.

Francis Mauro le mardi 26 mai 2009

 

 

 

Vous écrivez quoi et pourquoi ?

Voilà une question qu’on me pose souvent.

J’aurais bien du mal à répondre brièvement ; Sinon que l’envie d’écrire me vint dès mon plus jeune âge. Je lisais beaucoup et cela m’a donné envie d’écrire.

Puis étant ados, et adulte ensuite les temps, devinrent très rares pour pouvoir écrire en toute quiétude. Donc il a fallu attendre d’être à la retraite pour que, comme beaucoup d’écrivains amateurs, ce fut le moment de se lâcher à fond. Moment privilégiait de ce temps libre et rémunéré.

Donc je commençais par écrire mes souvenirs de la guerre d’Algérie pour que mes petits-enfants aillent un souvenir de moi de ce moment de guerre pour des millions de français.

Ce premier livre je le présentais à une maison d’édition à Paris, me dit de le remanier ensuite ils verraient. Mais il fallait donner une forte somme d’argent que je n’avais pas.

Alors je m’escrimais à faire un roman policier « la fille oubliée » et un autre roman fiction cette fois « l’éclipse des métaux » que je publiais à compte d’auteurs chez Publibook .

Je fus émerveillé de découvrir mes premiers livres. Alors je proposais à un éditeur de l’OISE mon manuscrit d’ « un engagé en Algérie » il accepta mon livre, ce fut le démarrage de plusieurs livres chez ce même éditeur les « éditions 1900-2050 »

Je fus parrainé et reconnu avec ce livre par mes pairs de l’ÆC (l’association des écrivains combattants). Donc j’étais devenu écrivain.

Puis j’adhérais à la société des gens de lettres. 

Je m’essayais donc sur tous les créneaux de l’écriture, poèmes, haïkus, romans fiction, policiers, romans sentimentaux,biographie, témoignages, bref tout ce qui était possible en écriture.

En 2005 je publiais 5 ouvrages. Je connus la fièvre des grands rassemblements d’auteurs, dans divers salons du livre, Paris, Amiens, Brive, Beauvais, Chaumont-en-Vexin, Montdidier, et les petites villes de moindre importance.

J’étais comme je suis toujours, inspiré par la guerre d’Algérie, et l’utopie d’un monde où il ferait bon vivre avec l’égalité pour tous. Je suis par nature antiraciste et humaniste c’est ce qui me caractérise le mieux.

J’imagine souvent un monde où vivent des personnes en harmonie entre eux dans la sérénité malgré les évènements imprévisibles de la vie. Je m’efforce de ne jamais faire mourir mes héros, et donner toujours un sens moral à mes histoires qui finissent bien.

Pour moi, c’est un besoin, comme de manger, boire, dormir. Mais ce qui importe c’est d’être lu. Prenons un exemple : Un chef cuisinier ferait des plats que personne ne mangerait, cela serait à la longue frustrant et démotivant. Il en est de même pour l’écrivain.

Tout dernièrement, j’ai créé ma petite maison d’édition sous la loi 1901 et directement je publie mes ouvrages sans intermédiaire. « Les éditions du Gastéropode »

Certains me disent que je suis un peu philosophe.

Moi je dirais que de mon contact avec le public, j’ai développé surtout des qualités de psychologue.

J’espère écrire encore longtemps, car c’est devenu ma vie à présent. 

Francis Mauro le mercredi 6 mai 2009.

 

Ça arrive à tout le monde !

 

            À Présent que mes 70 ans sont bien sonnés, je constate que certaines choses, ne sont plus comme « avant » je pense à ce mot de plus en  plus en ce moment.

Je regarde le travail à faire et je me dis

- Ça ne presse pas, je verrai plus tard ! Avant je n’attendais pas.

Il faut dire que depuis que je suis à la retraite, j’ai de plus en plus de boulots !

 

Quand je me lève au matin, je fais le tour de ce qu’il me faudrait faire depuis des mois, et je me dis, que c’est bien comme ça.

Il y a de la poussière sur le meuble TV, bof, ça peut attendre ! La pelouse devient bien haute, ce n’est pas grave ! De toute façon il va pleuvoir !

Le jardin est envahi de mauvaises herbes, je n’ai jamais vu l’herbe pousser aussi vite, ce doit être la pollution ?

Je ne sais pas pourquoi, mais il fait de plus en plus noir dans la maison quand je lis le journal, ils sont malades d’écrire avec d’aussi petits caractères, c’est à cause de la crise, qu’ils font des économies ?

C’est comme à la tv, pourquoi baissent-ils le son ? Avant ils émettaient plus fort, c’est comme l’image elle n’est plus aussi nette qu’avant, avec leur connerie du numérique.

Et puis ce qu’on mange n’a plus de goût, c’est dégueulasse, avec leur trafic d’ogm et tout le reste ! Même le sucre ne sucre plus comme avant ! Et pour le sel, je n’en parle pas, je ne sais jamais s’il y en a, ou pas !

Parlons des couettes, ses machins modernes, et bien moi, je dis que j’ai froid avec ses trucs, avant avec de bonnes vieilles couvertures « j’avais plus chaud !

C’est comme les jeunes, ils parlent entre leurs dents à voix basse, et je ne comprends plus rien de ce qu’ils disent, il n’y a plus de respect !

La voiture est sale, il faudrait la laver, oui mais, il va pleuvoir, alors à quoi bon ?

Et sur la route en voiture, et bien les gens sont fous, ils roulent comme de dingues, me coupent la route, tournent devant moi en klaxonnant me faisant des gestes.

Le printemps, et bien parlons en, les lilas n’ont plus d’odeurs, les fleurs sont pâles ! Avant ça sentait à 15 mètres !

Vous me direz, les filles ? bien sûr elles sont toujours aussi jolies, mais elles ne le savent même pas ! Hélas ; Je ne me sens plus la force de le leur dire, me contentant de les regarder du coin de l’œil !

Avant tout était mieux

Mais j’y pense, ce doit être cela « devenir vieux ? » Francis Mauro le 28 avril 2009.

 

 

 

L’écriture, c’est quoi ?

 

 

 

Avant tout un moyen de transmettre un message sans autre artifice qu’une surface et des signes visibles dessus.

L’écriture est l’image visuelle traduisant notre pensée, alors ne nous en privons pas !

C’est aussi un moyen de communiquer qui remonte depuis que l’être humain existe.

Nous pensons que même avant la création du langage, l’humain commençait à vouloir s’exprimer par des signes sur des surfaces qu’il trouvait à porté de la main.

En somme c’est un moyen naturel qui est le prolongement de la pensée dans tous les cas.

Inconsciemment ou, consciemment, celui qui tag, écrit, grave, un objet, un édifice, une surface, ne fait que s’exprimer.

L’écriture est un besoin chez l’humain et cela nous l’avons observé depuis des siècles sur des vestiges qui remontent à la nuit des temps, puis plus récemment sur les monuments égyptiens par des hiéroglyphites.

Nous ne parlerons pas des écritures saintes de toutes confessions, il y aurait trop à dire, et cela est une autre histoire...

Ne voyons-nous pas à présent dans nos banlieues et ailleurs des écritures plus ou moins révélatrices d’une traduction de notre civilisation moderne, rien qu’en observant attentivement les graffitis ou tags. 

Les mêmes personnes qui écrivent ces graffitis aujourd’hui auraient pu, s’ils avaient vécu à la préhistoire nous concéder des gravures sur les pierres murales des grottes de cette même époque. 

Écrire est le moyen le plus simple de transmettre ce dont nous avons envie, avec la possibilité de le diffuser aux yeux de tous.

 

l'écriture et plus important que la parole !

Qui tout le monde le sait, elle s’envole et l' écrit reste !

 

Le vendredi 21 mars 2009 Francis. Mauro.

 

 

 

Raciste ou pas ?

 

Une question que tous bons citoyens Français est à même de se poser un jour ou l’autre.

C’est quoi être raciste ?

Racisme, idéologie basée sur une supériorité supposée de certaines races, toujours prônée par ceux qui estiment appartenir aux races estimées "supérieures"

Donc il s’agit avant tout d’une idéologie.

D’où vient cette idéologie ? si ce n’est que par la culture et l’attachement à cette culture plus ou moins forte.

Les Français sont par définition non racistes de par leurs traditions à accueillir depuis des générations les étrangers de toutes races et pays d’origines, pour la plus grande partie des ressortissants de nos ex-colonies.

Ceci ne posait pas de problèmes majeurs du temps du plein-emploi. Puis vint le premier choc pétrolier en 1973.

Et à présent avec la récession générale, qu’allons-nous faire des étrangers qui occupent le pays à la recherche d’un hypothétique emploi qui n’existe plus ?

Notre jeunesse se trouve depuis pas mal de temps  « contaminée » par l’arrivé des drogues de plus en plus « dures » instaurant une économie parallèle, avec tous ses risques et débordements..

Notre pays semble perdre tous ses repaires de notre système de vie instaurée depuis des millénaires.

Notre culture qui conditionne nos aptitudes à être ou ne pas être raciste se trouve dangereusement mises à l’épreuve.

Pourrons-nous encore longtemps supporter les émeutes, les dégradations, les dérives de la drogue, la contagion pour les plus « sages » de nos enfants des banlieues et d’ailleurs ?

Je pense que la limite va avoir lieu !

Un jour ou l’autre la cassure va survenir brutale et violente.

Dans ce contexte de précarité aggravée par la crise, toutes les portes s’ouvrent.

Demain un soubresaut d’identité française pourrait avoir lieu sans que personne puisse l’endiguer.

Il suffirait de si peu de chose pour déclancher cette tragédie de vouloir mettre dehors ceux qui ne sont pas français de souche, bien sûr espérons que cela n’arrive jamais !

Mais pouvons-nous garantir cela au nom de l’antiracisme ? 

 

Armée, joujou pour adultes ?

 

Récemment je voyais dans un article de presse que l’artillerie était dotée de camions tout-terrain porteurs de canons de 155mm d’une portée de 40km et pouvant se déplacer à plus de 80km heure. En voilà une belle affaire, avec nos avions supersoniques, et notre joli port avion Charles De Gaulle, sans compter notre arme nucléaire.

Bon ! il faut bien faire comme tout le monde et être armé pour avoir une force de dissuasion.

Cela est très beau ! mais je me pose une question, à part l’arme nucléaire et une solide défense aérienne aurions-nous l’utilité un jour d’artillerie conventionnelle ? et d’une super armée de fantassins ?

J’en doute, ne ferions-nous pas mieux d’utiliser nos finances à d’autres projets plus en rapport avec les dangers qui pourraient nous menacer.

Une guerre de position genre : fronts et tranchées ne sont plus envisageables sur notre territoire.

Alors à quoi peuvent bien nous servir ses armes du temps passé, chars d’assaut et artillerie lourde ?

Du fond de ma Picardie, j’imagine dans le futur, simplement que des combats du maintien de l’ordre face au terrorisme et mouvement anarchiste de foule.

L’Europe nous garantit une paix intérieure territoriale c’est évident. Bien sûr il faudra aller maintenir l’ordre aux pays qui nous le demandent ; à ce sujet nous en faisons déjà pas mal, même un peu de trop.

La France se veut montreuse d’exemples, c’est beau, mais cela à un coût financier et humain. Est-ce pour autant que les Français vont vivrent mieux au pays ?

Aujourd’hui une armée telle que nous la voyons n’est plus en phase avec les besoins !

Il est complètement utopique de vouloir conserver ce « joujou » pour adultes à une catégorie d’hommes sous le couvert de la tradition et la gloriole de l’histoire de France où chacun recherche la grandeur des hommes du temps passé révolu.

Les temps ont changé, nous sommes en 2009 au XXI siècle. Fini les chevauchées fantastiques et les combats de positions. À présent la menace est tout autre. Que pouvons-nous le plus craindre ? si ce n’est les attentats bien sûr, le trouble public, les catastrophes naturelles et climatiques, la pollution. Avons-nous besoins pour cela d’artillerie lourde et d’engins blindés ?

Le budget économisé sur cet armement inutile pourrait servir à l’habitat qui en a bien besoin, en France où un homme meure de froid chaque jour dans la rue.

Arrêtons de produire des engins de destructions massives, et favorisons les biens collectifs pour le bien de l’humanité.

En réalité l’homme qu’il soit blanc, black, beur, n’a qu’un besoin, vivre avec sa famille avec un minimum de confort sous un toit avec un revenu. Il n’en faut pas plus pour être heureux et vivre notre courte vie d’humain sur cette planète terre.

Alors messieurs les grands, arrêtez de jouer avec vos gros « joujoux inutiles »

Francis Mauro le lundi 29 décembre 2008.

 

 

Sujet à réflexions

 

 

Avez,-vous déjà songez que les problèmes que nous avons , nous les méritons bien ?

 

L’homme à son origine n’était pas fait pour vivre autrement que nu dans des pays tropicaux à climats tempérés chauds.
Car bien entendu il n’était pas pourvu naturellement d’une fourrure ou d’une couche de graisse pour le protéger du froid.

Alors lui ce grand malin curieux est partis à l’aventure allant se geler de froid dans d’autres régions où il s’installât en dépit de sa morphologie qui n’était pas du tout adaptée. Pour cela il dû entreprendre de se vêtir et de se chauffer, puis de se déplacer avec des moyens de plus en plus adaptés à son éloignement. Chevaux, voitures, automobiles, avions, fusées, etc…
Si sa bonne intelligence lui avait dit :
-Reste où tu es, ne va pas chercher le froid !
Il serait resté dans de beaux climats à vivre tranquille sans se surpeupler comme à présent envahissant le monde de ses déchets, et destructions de notre planète qui bientôt ne sera plus qu’une poubelle.
Si au moins il avait vécu pour ce qu’il était destiné, nous n’en serions pas là aujourd’hui.
Regardons nos frères les animaux et toutes les espèces vivantes,  elles s’adaptent sans proliférer plus que leur territoire et ressource alimentaires ne leur permettent.


En conclusion l’homme est le plus mauvais animal terrien, c’est le prédateur de la terre et de tout ce qu’elle contient comme vie animale et végétale. Il lui faut toutes les ressources du monde pour lui assurer sa vie et son développement anarchique.


Sa soi disante intelligence lui à bien jouée de bien sales tours.
Ne croyez –vous pas ?

 

 

Plaisir gourmand ?

 

 

N’allons nous pas à la  catastrophe ?

Possible ! Si nous regardons en prenant de la hauteur !

Observons d’une manière objective notre environnement en commençant par les plus jeunes couches d’âge en allant aux plus âgées !

 

Le bébé : déjà nous lui apportons un confort immense par rapport à ses besoins réels. C’est là peut-être que le « mal » commence ?

Puis ce jeune devient un enfant scolarisé :

Là une nouvelle étape voit le jour, il lui faut une très bonne nourriture riche en tout, et surtout ce qu’il n’a pas vraiment besoin, sucreries, vitamines, et pas trop d’efforts il faut le ménager ce petit si fragile !.

Notre individu commence à prendre du poids « anormal », puis avec des habitudes pas toujours très bonnes.

Grignotages, peu ou pas d’exercices, jeux vidéo, visionnage de films « interdits » pour lui, l’évacuant de son milieu naturel. 

 

Il devient un adulte « artificiel » avant l’heure. Alors à ce moment se passe une transformation qui va le conditionner pour le reste de sa vie.

Il veut indéfiniment « jouir » il veut jouir de tout ce qui l’environne. A commencer, par le plaisir de la bouffe, puis du sexe, et ensuite du cérébral. Pour le cérébral, il va lui falloir de l’alcool et la drogue il va fumer et se piquer à la rigueur, pour s’évader dans un autre monde de jouissance.

Déjà il souffre du mal vivre, à peine sur terre, il n’a pas encore 15 ans, et déjà il connaît tout

Sur la vie, pour déjà avoir effleuré presque tout.

 

Puis arrive l’âge de former un couple. Quel couple pour lui ? Celui du plaisir ! Celui du montrer beau ! Il faut qu’il jouisse un maximum !

Il se met en couple oui ! Ho pas pour longtemps, non ! Juste le temps d’épuiser les délices de la lune de miel. Puis bien vite il faut passer à autre chose. Bien sûr une autre expérience avec une autre personne, pour jouir à nouveau d’une autre lune de miel.

Et oui il veut toujours avoir du plaisir au maximum, il a était conditionné pour ça, rien que pour ça «  plaisirs et consommations » !

Il ne doit jamais rien rater, les pubs sont là pour le lui rappeler ! Bouffe du chocolat, bouffe des yaourts vitaminés, bouffe, bouffe, boit ceci et boit cela c’est bon pour ta graisse, après tu feras du régime en mangeant ceci et cela ! Et lave tout, lave toi, met toi des protections, vanni et vanana ! De toutes façons c’est toi qui payes !

Ne cherche t’on pas à le rendre fou notre jouisseur ?

Mais si ! À présent il en à marre de presque tout.

Alors il va goûter aux plaisirs défendus. Pourquoi pas à l’homosexualité ?

Mais si ! Il va y aller, puis que les médias en parlent tellement ! Déjà des lois sont faites en ce sens.

Alors il y va lui aussi ! Les maladies arrivent bien heureuses de pouvoir elles aussi, pour jouirent à leur tour, en lui offrant le S I D A et toutes les M S T.

 

Finalement où, cela va conduire la jeunesse de notre époque ? N’était-elle pas mieux en vivant au moyen âge avec presque rien ?

Francis Mauro

Les illusionnistes illusionnés

 

Ils sont là nos hommes politique, toujours fidèles à eux-mêmes !

Et oui, il faut plaire toujours et encore, si à nouvelle élection ils veulent être en place.

Qu’à cela ne tienne ! Rien n’est plus simple que de marcher sur les platebandes de leurs rivaux ! Tout est permis ! Où plutôt ils se le permettent, en devenant « marchands d’illusions »

 

-Nous vous apporterons le changement ! Avec nous, fini les inégalités dont le peuple souffre avec une politique non adaptée ! Ect … Ect …Que des airs bien connus cités cent fois par leurs prédécesseurs !

 

Puis un fois élus les voila qu’ils font le « spectacle » nous les voyons partout, inaugurations des chrysanthèmes en tous genres, noces et banquets, matches de foot, et réunions de n’importe quoi ! Pourvu qu’il y est du monde !

Et bien entendu tous sourires dehors, pour bien monter que tout va pour le mieux !

Avez-vous déjà vu un élu en « spectacle » avec un air grave ou triste ?

Non bien sûr ! Puisque qu’ils sont les meilleurs ! Nous arrivons à nous demander si nous ne rêvons pas, tant ils sont tous avec une mine si joyeuse.

Regardez les photos du gouvernement sur le perron de Matignon ! Ils semblent dire :

-Non, il n’y a pas de sous emploie, encore moins de gens dans la précarité ! Et pas d’insécurité ! Si, je vous l’assure tout va très bien ! Nous allons redresser la barre des erreurs des autres !

Mais le peuple regarde le « spectacle » en grignotant son quignon de pain sous le charme de l’illusion.

Il boit les paroles, et le charme de « son » homme politique :

-Regarde, Monsieur Machin ! Il est notre ministre ! Avec lui nous allons être bien défendu !

Le voila « illusionné » notre électeur !

Mais il n’est pas le seul, car son homme politique lui aussi en bon acteur se prend au jeu ! 

Il devient lui aussi un « illusionné » de sa politique !

Alors il lui faut inventer de nouvelles paroles, plus prometteuses les unes que les autres, il doit jouer son rôle de « magicien » !

De toute manières le « spectacle » continu !

C’est comme cela depuis la nuit des temps !

 

Ses quelques lignes auraient bien pu êtres écrites par un homme de la Rome antique ou, de l’Égypte ancienne !

A quelques mots prêts !

Francis Mauro.

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