

| Editorial |
![]() |
| © 2008 |
|
Le rêve. Bien souvent, nous sommes plus heureux à entretenir un rêve que d'en subir la réalité.F.M. ***
Abolition de l’esclavage ?
Il nous apparaît que cette abolition de l’esclavage ne serait qu’illusoire si nous y regardons de plus près. Que voyons nous aujourd’hui ? Bien sûr une grande mise en scène pour la disparition D’aimée Césaire Que cela était beau ! ha La négritude ! Mon Dieu quelle misère d’oppresser de pauvres noirs ! En réalité en ce moment que ce passe-t-il à l’égard de nos gens de couleur en métropole ? Certains travaillent, dans des boulots pas toujours agréables, que personnes ne veut faire, en faisant des heures innombrables. Bien évidement ils sont payés, ho ! pas bien cher, mais enfin, c’est mieux que chez eux dans leurs pays d’origines. Bien sûr ils payent des impôts, bien sûr ils payent la sécu et tous ce qui est à payer en métropole, comme tous citoyens français. Alors de quoi se plaignent-ils ? De ne pas avoir de papiers ! ces travailleurs de couleurs sont des sans papier, donc, non reconnus. Nous les utilisons exactement comme des esclaves des temps anciens. Mais les esclaves n’ont pas besoin de papiers voyons ! Pourvu qu’ils travaillent et ne disent rien. Ceci est catégoriquement scandaleux pour le pays des droits de l’homme de tolérer une telle chose. Et n’allons pas dire que le gouvernement « ne sait pas », puis qu’il perçoit en toute illégalité les impôts des travailleurs clandestins. Cela dépasse tout ce qui est imaginable en 2008 avec les ressources informatiques dont on dispose, comment cela est-il possible ?. Nous vivons dans un monde qui marche la tête à l’envers ! MAURO FRANCIS mercredi 23 avril 2008 Pensez ! L'homme et le chien
Maître Jean un beau matin, pensa en voyant son vieux chien Que lui aussi devait assumer son destin. Le brave Médor avait bien 15 ans d’âge. Des douleurs il en avait de partout et même d’avantage. Quoi de plus normal pour cette pauvre bête. Pensait Jean son bon Maître.
Mais un fait extraordinaire bouleversait bien souvent Maitre Jean. S’il venait à passer par hasard une chienne en chaleur. Médor devenait soudain sans douleurs. Frais comme un jeune chiot plein d’ardeur. Il fallait le voir devenir frétillant, l’œil vif au labeur Il retrouvait toutes ses facultés pour séduire et honorer la belle. A chaque fois c’était la même gerbe d’étincelles. D’un chien moribond en chien rajeuni et vigoureux. Ne sachant où donner de la queue.
Un matin le pauvre Médor dû trop abuser des ses élans. Il resta comme un pantin raide mort sur le champ.
Moralité, n’essayez pas de faire comme Médor, pensa Maître Jean
L’amour ne dur qu’un temps. FM
Paraître. & Je
Voila l’état d’esprit qui domine le MONDE. Il faut paraître, toujours et encore. Un peu plus aujourd’hui que demain, comme si seulement les apparences étaient l’aboutissement suprême. Paraître par son élégance, voila qui est bien normal, cela existe depuis la nuit des temps. Qui sera le plus beau ou, la plus belle, femme, voiture, avion, camion, moto, livre, musique, peinture, maison, pays, etc. Oui, c’est la course à celui qui paraîtra le plus. Il faut paraître mieux que son voisin, son rival, sa voiture, sa maison, sa façon de vivre. Bref montrer que nous sommes les meilleurs. Tout cela est très joli et compréhensible. Les médias nous ont habitué a cela, c’est dans l’air du temps. Ne voit-on pas continuellement à Nos hommes et femmes politiques en usent et en abusent sans modération. C’est à celui ou celle qui impressionnera le plus le public. Ne sommes nous pas dans un grand spectacle. Alors que personne ne répond aux véritables attentes de leurs concitoyens. Politique du Paraître c’est bien, cela fait de l’audimat, certes ! Nous observerons quand même une certaine méfiance. Paraître c’est formidable ! Mais comme disait un vieux proverbe, « Méfions nous des apparences elles sont parfois bien trompeuses. » JE Avez-vous compté combien de fois un certain Monsieur que nous ne nommerons pas, à dit dans sa dernière conférence de presse JE ? Pour notre part nous avons toujours appris que le terme du JE est strictement personnel et à éviter le plus possible dans un discours politique, si nous ne voulons pas passer pour prétentieux ou égoïste. Le message aurait aussi bien passé en disant NOUS à la place de JE.
A vous de méditer ces quelques lignes d’un vieux Monsieur. Francis Mauro.
Est si ?
Est si, nos villages de France redevenaient comme ils étaient au milieu du siècle dernier ? 50 ans en arrière ce n’est pas énorme ! Et pourtant, quel changement magistral. Nous étions donc dans les années 1950, j’étais un jeune homme, qui pouvait encore galvauder des fruits dans les prés, ramasser des champignons, boire de l’eau sur les flaques en bordure des routes pas encore bitumées. Pour quoi faire le bitume ? Les chevaux s’accommodaient fort bien de ses chemins sinueux de pierres. Les tracteurs et les voitures étaient bien rares et ne venaient pas troubler le silence de nos campagnes. Les vaches nous donnaient leur bon lait frais et entier que nous allions chercher à la ferme, le beurre ainsi que les volailles et les œufs. Le boucher pouvait choisir sa viande à la ferme qu’il connaissait bien. Et tuer lui-même sa bête. Personne ne se risquait à faire de mauvais produits, déjà par fierté naturel et ensuit par peur de perdre une clientèle sur place. Dans nos villages, chacun avait besoin de l’autre ; les petits métiers étaient les rois. Chaque village avait son cortège d’artisans. Le chômage n’existait pas. Nous vivions aux rythmes de l’angélus dans le calme le plus total. Il n’était pas rare de voir des enfants jouer en toute sécurité à la balle sur la route dite national. Tout le monde connaissait tout le monde et c’était bien comme ça.
Puis il y a eu les usines qui appelaient de la main d’œuvre pour les villes. Ce fut l’exode de nos campagnes qui devinrent des cités dortoirs sans vie. Tout le monde voulait sa TV, sa voiture, son électro ménager, machine à laver le linge et bien d’autre article de cet acabit. C’était le progrès parait-il ? Et si ce n’était que la régression après tout ? Oui ! La régression sur la qualité de vie des humains. Nous étions sur le chemin catastrophique de la pollution de notre environnement. Dans les villages peu à peu les chevaux furent remplacés par des tracteurs, les petites exploitations disparurent avec leurs emploies saisonniers. Le visage de nos villages changeait. Personne ne connaissait plus personne et surtout ne cherchait pas à le connaître. Nous partons vivre avec le temps des produits aseptisés et standardisés bourrés de produits chimiques, conservateurs, E ceci et E cela, colorants, j’en passe et des meilleurs. Le résulta est bien triste à y regarder de plus près. Dans quel monde vivons-nous à présent. Avant un seul salaire suffisait à faire vivre une famille. A présent deux sont parfois insuffisant. Il faut toujours payer de plus en plus de choses. Avant le citoyen avec un vélo avait suffisamment de quoi aller à son travail, cela lui coutait peu. Maintenant avec sa voiture et celle de sa femme et de ses enfants, il en faut de l’argent pour faire rouler tout cela. C’est cela le progrès ? J’en doute ! Nous avons voulu trop de confort, que prêchaient les groupes industriels multinational qui ne voyaient que leur cotation en bourse. Voici le résultat, sommes nous plus heureux aujourd’hui avec ce progrès ou étions nous plus heureux dans les années 1950 ? Vaste question à laquelle je vous laisse le soin de répondre vous-même. FM.
Humanisme. C’est quoi être humaniste ? Le dictionnaire dit : Position philosophique qui met l’homme et les valeurs humaines au-dessus des autres valeurs.
Pas mal, mais c’est vague, par rapport à ce qu’est être humaniste. Je dirais qu’avant tout un humaniste se doit de voir et pouvoir regarder et ne faire aucune différence avec un être humain, qu’il soit blanc, black, beur. Déjà là il devient un peu plus humain. En plus de ses origines fussent-elles de n’importe quel pays du monde, ne parlant pas forcément la même langue. Sans aussi tenir compte en plus des origines et des langages, des religions et des coutumes propres à chacun. Un humaniste se doit de ne faire de différence avec qui que ce soit. Il doit également considérer que la femme n’est aucunement différente de l’homme. Sans oublier que, la planète toute entière et le bien de tous, fut-il animal, végétale.
Avec ces simples critères, je pense que les premiers pas vers le sens humaniste devrait déjà prendre sa forme souhaitable, pour que tous nous vivions mieux, notre court passage sur cette planète terre. Essayez, vous verrez que c’est plus ou moins facile, selon nos habitudes et notre éducation du pays où nous vivons. Certes, il y a du chemin à faire pour être vraiment un humaniste. J’essaye depuis pas mal de temps, y arriverais-je un jour ? L’espoir fait vivre ! Francis Mauro.
Le réchauffement de la planète. À qui la faute ? À nous tous ! Principalement les pays riches et en développement. Avons-nous besoin de plusieurs voitures dans la même maison pour une même famille ? De plusieurs ordinateurs, de tant de chauffage, d’appareils électroménagers, de ces jouets qui consomment de l’énergie inutile ? Nous pourrions bien vivre avec beaucoup moins de « confort » sans souffrir pour autant. Les industriels nous ont habitués à du confort et du luxe afin de rentabiliser leurs capitaux. Il faut consommer, consommer, à outrance, c’est la loi des temps « modernes ».Non seulement nous avons chez nous adopté ce processus catastrophique, mais l’avons diffusé au monde entier. Soit disant que nous voulions « civiliser » les gens de nos colonies et d’ailleurs. Vaste foutaise ! Pourquoi ne pas nous contenter de ce que faisaient nos grands parents vivants en autarcie complète. Bien sûr ils n’avaient pas le « confort » et alors ! Vivaient-ils plus mal que nous aujourd’hui ? La vie était rude, certes ! Mais saine ! L’air était pur !l’eau était potable, même dans la moindre flaque sur le bord des chemins. Les produits alimentaires ne se trimbalaient pas sur des centaines de Kilomètres. Les gens n’avaient pas besoin de frigos et encore moins de congélateurs. Les emballages ne remplissaient pas nos déchèteries. La réutilisation de verres consignés était de mises. Les déchets ménagers alimentaires étaient recyclés directement pour élever de la volaille et des animaux de consommation personnelle. Rien ne se perdait, tout était revalorisé. A présent il faut payer pour nos déchets des sommes de plus en plus coûteuses. Le lait avait le bon goût de la ferme sans pour autant rendre les gens malades. Toute la nourriture était sans égale de fraîcheur, car consommée sur place. Chacun savait où et qui lui vendaient ses produits de première nécessité. Toute la population avait du travail, le chaumage n’existait pas. Il n’y avait pas ou, très peu de grosses personnes. Sans parler du stresse dont le mot n’existait pas non plus. Finalement si je comprends bien, c’est le désir de devenir de plus en plus « riche » que nos industriels ont "foutu" la pagaille au nom du progrès et du confort. Ils ont voulu créer une société à l’image de la consommation pour faire tourner leurs industries sans d’autres soucis que le rendement et l’enrichissement. Personne ne semble avoir compris que l’homme sur la terre n’a pas été fait pour vivre à cent à l’heure en mangeant des produits chimiques et se « tabassant » à la moindre occasion avec son voisin qu’il ne connaît même pas. En s’éloignant de la terre et de la nature, l’homme s’est éloigné de la vie tout simplement au profit de la cotation en bourse. Le pire c’est que rien ne semble pouvoir arrêter ce processus, il est entré si profondément dans la vie de tous les jours. Il faut toujours plus de pétrole et d’énergie en tout genre qui ruine la planète au point de détraquer le climat. Bien sûr je ne vous apprends rien, mais cela soulage de le dire encore et toujours. Il faudra attendre une grande catastrophe écologique, pour qu’enfin les survivants pensent à réagir. Retournerons-nous un jour à la vie en autarcie ? Ce serait souhaitable, bien que cela demande du temps et des moyens matériels et intellectuels en particulier. Un peu de bon sens suffirait à arranger pas mal de choses. Nos hommes politiques pensent-ils à tout cela ? Ce serait bien non ? (Francis Mauro.) Le sexe des états ?
Parfois en y pensant nous faisons de drôles de découvertes. Oui, les états sont sexués ! Regardons les 177 états du monde à ma connaissance. Certains sont sans équivoques possibles aux noms vraiment féminins. ( Puis il y a les états masculins. (Le Congo, le Royaume uni ; le Soudan etc.…) qui eux posent clairement leur masculinité par un LE. Il reste ceux que sont des noms pluriels, comme LES, (les Maldives, les îles Fidji etc.…) qui sont indifféremment féminins et masculins. Puis les indéfinissables comme (Gibraltar, Hong Kong, Singapour). Qui sont-ils hommes ou femmes ? Et également un bon nombre d’états qui commence par L’. L’Egypte, l’Espagne, l’Irak, l’Allemagne, etc.… Là non plus nous ne savons vraiment pas s’ils sont, hommes ou femmes, peut-être hermaphrodites ? Va savoir ? Cela influence-t-il le comportement des individus vivants dans ses pays ? Nous parlerons de ce que nous connaissons, c'est-à-dire Bien sûr que cela influence. Chacun sait qu’il s’agit d’une femme, jeune et belle qui s’appelle Marianne. Elle est accueillante et sensuelle. Change tous les 5 ans d’amants. Dans le temps elle était mariée à vie avec un monarque, puis un jour du 14 juillet 1789 elle en a eu assez de ce mari imposé. Elle lui coupa la tête. À présent elle est une femme libre. Libre et forte, vaillante, toujours à la pointe du progrès, rivalisant avec les plus grands pays du monde. Ouvrant ses portes aux plus démunis de la terre, c’est elle qui œuvra pour les droits de l’homme. Elle fit et fait encore beaucoup pour la paix dans le monde. C’est une femme exemplaire que tous les pays de l’univers envient. Il faut dire qu’elle est si jolie notre belle Marianne. Des opportuns ont déjà voulu la prendre de force . Bien vite ils durent s’en retourner chez eux avec l’aide de ses amis alliés. À présent elle vit sereinement malgré les difficultés passées. Tenez, une confidence rien que pour vous ! C’est la lune de miel, avec son nouvel amant, oui ! Vous savez bien ? Ce fils d’émigré Hongrois. Alors vous voyez bien que Marianne est une femme extraordinaire... Vive Marianne ! et vive la France ! Francis Mauro. Pourquoi tant de milliards ! Pour la mondialisation ? Selon « L’armée chinoise double tous les cinq ans ses dépenses militaires. Soit : Chine : 45 milliards de dollars. Allemagne : 38 .Japon : 42 .France : 51.G.B : 62.U S A : 530 Cela nous fait la coquette somme de 768 milliards de Dollars pour tuer des gens. Comme le monde est beau, comme il est gentil. Que c’est magnifique toute cette ferraille et ses uniformes entretenus pour s’entretuer. A quand le massacre final ? Que mettons nous dans les urnes ? Des bulletins couverts de larmes et de sang. Les élus du monde entier nous réservent de beaux lendemains. Francis Mauro. *********************************************************** En hommage à l’Abbé Pierre.
C’est quoi vivre ? Et bien, pas grand-chose si nous réfléchissons bien ! A part boire, manger, dormir, et se reproduire, il n’a pas grand-chose d’autre à faire, pour vivre. Mais ceci dit, chacun à une façon bien à lui de conjuguer le verbe vivre. Bien souvent l’humain se complique la tâche en ne sachant pas vraiment ce que vivre veut dire pour lui. L’un pense qu'être riche est une belle façon de vivre, imposant à son entourage sa richesse. Allant même se forcer à acheter des belles choses, bijoux, toilettes, voitures , maisons bateaux, faire des voyages complètement inutiles qui bien souvent le laisse sur la flanc pour plusieurs jours. Mais il est content d’avoir montré sa fortune en dépensant plus qu’il n’est parmi. D’autres se content d’imiter ses voisins et bien sûr, faire mieux qu’eux. Puis il y a celui qui ne dit rien et préfère vivre pour les autres, en faisant le maximum pour que des plus démunis que lui aient un peu plus pour vivre. (L’Abbé Pierre) Puis il y a ceux qui suivent comme des moutons leur berger. Quand le berger et bon, cela n’est pas un mal. Mais quand le berger les entraînent sur des chemins escarpés ; qu’arrive t-il aux pauvres moutons ? Vous le savez bien, des conflits et même des guerres, toujours inutile. Des choix désastreux pour notre environnement. Des haines de toutes sortes poussant à s’affronter les hommes qui ne sont pas de la même couleur de peau, ou tout simplement d’un même pays et de la même langue. Des systèmes de règles de vie inappropriées à une vie calme et sereine, genre sectes et idéologies poussées à l’extrême. Sans parler des profits à tous prix que des hommes mettent en place pour faire vivre qui et quoi ? Alors que la vie est en réalité comme je le dis au début. Toute simple regardons autour de nous les animaux. Que font-ils d’autre que de manger, boire, dormir et se reproduire. Bien sûr nous ne sommes pas des animaux. Mais alors que sommes nous ? Des ignorants incapables de savoir ce que veut dire vivre. Et pourquoi cela ? L’homme est dans sa majorité, vaniteux, égoïste, et personnel. Le tout couronné d’intolérance. A vous de choisir votre façon de vivre A.A Question. Je me demande?
Il nous apparaît à chaque fois que nous essayons de nous informer, que ce fût dans la presse, à la radio, à la TV, pour voir le même scénario : L’humain cherche à détruire l’humain par tous les moyens mis à sa disposition. Etrange, pour cet « être » qui se croit bien supérieur à tout ce qui peuple la planète. Pourquoi se donne-t-il tout ce mal à tuer d’autres sujets identiques à lui-même ? Serait-il si cupide et dépourvu d’intelligence à ce point ? Alors qu’il doit savoir depuis sa naissance, qu’il est voué à une mort certaine quoi qu’il fasse. Pour quelle raison veut-il accélérer le processus chez ses ennemis en les tuants ? Ne serait-il pas mieux, s’il utilisait sa soit disante « intelligence » pour trouver un arrangement ? Mais non, il s’acharne à tuer, toujours tuer ceux qui ne partagent pas ses idées. Quel paradoxe de voir ce fils de « Dieu », fait pour vivre en commun avec ses semblables, éliminer, et inventer des moyens toujours plus meurtriers pour venir à bout des ses « frères ». Car nous somme quoi que l’on veuille bien dire, tous les fils de la même descendance. Aveuglé par son ignorance et sa soif de se sentir toujours au-dessus de ses voisins frontaliers. Il a perdu toute notion de sa vie sur cette terre. Il est entrain de la détruire avec tout ce qui l’entour. Seul le profit de l’argent et de la puissance sur ses voisins semble l’inquiéter. Il est devenu un jouisseur de bien physiques et matériels, au détriment de la vie toute simple pour laquelle il fut créé. Croyez-vous qu’un jour l’humain comprenne que sa mission sur terre est tout autre ? hélas, sa perte arrivera bien avant qu’il ne réagisse, alors il sera trop tard. Il disparaîtra comme il est venu. Et croyez-vous que la terre s’arrêtera de tourner pour sa disparition ? non ! chaque jour, le soleil se lèvera en éclairant sa belle planète sur un monde animal et végétale qui survivra en paix. L’humain n’avait rien compris, qu’il fut blanc, black, beur. Cela est vraiment dommage ! Alors que l’application du simple mot PAIX aurait suffit.
Francis Mauro.
Le verbe à double tranchant.
Celui que nous utilisons à tout moment de notre vie. Le savoir vivre.
C’est quoi cette bête là ?
Cette bête là ? C’est l’essentielle, mon enfant, c’est grâce à elle que tu vivras ta vie sans problème ! Cela commence par le respect des autres, de leur personne, et de leurs biens. Un exemple si tu veux ? Quand tu empreintes un objet ou autres chose à quelqu’un, essais toujours de le rendre avec un petit plus. Cela fera plaisir à celui qui te l’avait prêté. Si tu veux que l’on te respecte ; commence par respecter toi-même les gens de ton entourage. Force toi de faire bonne figure, même si cela te déplaît ! Un sourire ne coûte pas grand-chose et peut rapporter beaucoup. Sois toujours attentionné à ceux qui sont dans le besoin, aide si tu peux ; avec tes moyens. Sois toujours propre et élégant sur toi, et ne « frime » pas, mais reste naturel, c’est la meilleur image que tu pourras donner de toi. Chacun à sa personnalité propre en lui à sa naissance, ne te laisse pas envahir par les sujétions des autres souvent malsaines. Mais demeure ce que tu es au fond de toi, et tu seras gagnant. Avant de faire une bêtise réfléchi, et dis toi toujours « je ne fais pas aux autres ce que je n’aimerais pas que l’on me fasse »
Fais plutôt une chose bien, que dix choses à moitié bien.
La vie n’est pas une partie de plaisir, mais un droit ; Ce droit à devenir un humain toujours mieux ou, aussi bien à celui qui nous a engendré. Essais de laisser de toi sur la terre une belle image que tes enfants et ta famille et tes amis pourront en être fiers ;
Ces conseils sont assez simples à mettre en application avec un peu de bonne volonté.
Mais si personne ne le dit à personne, personne ne le saura jamais !
|