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La
mort de la boulangerie
Toi que
j’ai aimée
Toi que
j’ai choyée
Durant
ces décennies
J’apprends que tout est fini
Pourtant, tu vivais
Quant je
te quittais
Rien ne
prévoyait cette fin
Tes
clients t’aimaient bien
Tu
relevais la tête
Les
jours de grandes fêtes
Pour les
jolis mariages
Tu
fêtais tous les âges
Le point
de rencontre
Personne
n’était contre
Tu
rendais service
Et ceci
sans malice
La vie a
bien changé
Quand
nul n’y songeait !
C’est la
vie rurale !
Mais
cela fait mal
Il n’y a
plus d’animation
Ta
vitrine sans illumination
Fait
bien triste à voir
Il faut
garder espoir
Un jour
peut être, tu revivras
Dans un
autre lieu ici bas
Tout
vit, et tout meurt !
Paroles
sans rancœur !
Quoique
l’on dise ?
Même des
sottises
Jamais
je ne t’oublierai
Ça je
peux te le jurer
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