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Pain au levain maison.

Comment  faire le levain ?

Dans un récipient suffisamment grand. (Genre saladier)

Mettre 100g de farine de préférence avec un taux d’écorces de blé important, voir des types 150 ou 80 au moins. Ajoutez 100grammes d’eau (tiède) de source (par préférence à l’eau du robinet fortement chloré) et quelques râpures de pomme (la valeur d’une cuillère à café) Placez ce mélange dans un endroit tempéré recouvert d’un linge propre et humide, et laisser agir. Au bout de « quelques jours », trois ou quatre suivant la température environnante, des petites bulle vont vous indiquer que le levain commence à (vivre) A ce moment vous allez mettre dans votre récipient encore 100 g de farine et 100g d’eau ce que vous allez nommer « rafraichir le levain » puis vous laissez encore celui-ci « travailler » un jour ou deux en surveillant son évolution jour après jour. Une fois que celui-ci semble vraiment prendre du volume, vous allez le « rafraichir » à nouveau. Pour obtenir un mélange qui fait des petites bulles à sa surface montrant son activité. Au moment où, il vous semble OK vous prélevez 300g de ce levain pour un kilo de farine du type que vous désirez, soit la plus courante dans le commerce le type 55.Vous pétrissez votre farine avec le levain en ajoutant 20g de sel et 650g d’eau tiède pour un kilo de farine. Puis vous laissez lever dans un endroit tempéré pendant au moins quatre heures « jusqu’il double de volume (environ). »Alors, vous pouvez détailler et mettre en forme selon vos aspirations (boules, en moules etc.)Vous laissez lever en prenant la précaution de bien couvrir vos pâtons d’un linge sec et chaud dans un endroit bien tempéré. Une fois (trois à quatre heures) que votre fabrication à bien levée, il ne vous reste qu’à la mettre au four chaud à 230° 240°pendant 35 à 40 minutes pour un pâton de 600g. Vous faite de petites entailles sur son dessus avec un couteau ou une lame de rasoir selon votre inspiration, cela à pour but de laisser s’échapper le gaz carbonique pendant la cuisson. Pour vous assurer que le pain est bien cuit, il vous suffit de tapoter avec votre doigt sur le dessous du pain, celui-ci doit avoir un son qui raisonne « creux » indiquant qu’il et cuit, mais ceci et une habitude à prendre. Conservez environ 300g de pâte que vous mettez au frigo recouvert d’un linge humide, pour vos prochaines fabrications. Il vous faudra le « rafraichir » tous les deux ou trois jours pour qu’il ne « meurt » pas, en ajoutant selon le même procédé 100g d’eau et 100g de farine. (Type de celle que vous utilisez pour votre pain)

 La veille du jour  où vous avez envie de faire votre pain, vous fabriquez ce que l’on nomme « le chef » cela consiste à rajouter dans votre levain 200g de farine et 150g d’eau, et vous laissez lever dans un endroit tempéré recouvert d’un linge sec et propre.

Le levain se conserve indéfiniment plusieurs années. Le tout et d’arriver à le « démarrer » comme indiqué au début de cette recette.

Nota : Pendant le pétrissage, il vous appartiendra d’apprécier la consistance de votre pâte qui doit être pas trop liquide et pas trop ferme et non collante. Versez l’eau par petites quantités. Le levain se conserve dans le bac à légume en bas du réfrigérateur, na pas oubliez de le « rafraichir » ce qui veut aussi dire le « nourrir ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans ce livre écrit par 71 anciens d'Algérie, vous trouverez au chapitre 34

mes récits de ma guerre d'Algérie. cet ouvrage est unique en son genre.

à lire  sans modération.

 

 

 

Un nouveau livre sur la guerre d'Algérie;

"Notre jeunesse perdue, en Algérie"

En Algérie

http://www.lettresetmemoires.net/notre-jeunesse-perdue-en-algerie.htm

http://stores.lulu.com/framauro60

aux édition du Gastéropode.

ouvrage à ne pas manquer.

 

 

(Mise en garde pour les jeunes auteurs)

 

Editeurs peu scrupuleux

 

Certains éditeurs, de très faible taille, n’emploient aucun salarié et pratiquent une politique éditoriale qui lèse l’auteur à tous les niveaux.

 

Ils publient pratiquement sans restriction, n’ont généralement ni comité de lecture, ni diffuseur, ni correcteurs, ni attaché de presse, et par conséquent, laissent la plus part de ces tâches à l’auteur.

Cela constitue un manquement plus ou moins grave à l’article 57 qui stipule que l’éditeur est tenu de faire la promotion des livres entre autres (voir « les droits cédés à l’éditeur »)

Ces maisons possèdent  souvent un ou plusieurs auteurs phares qui leur permettent de survivre et ne se soucient guère des auteurs en général. Ne déboursant d’argent ni pour la diffusion ni pour la promotion, ces maisons d’édition rentrent dans leurs frais à partir de 400 exemplaires vendus si le tirage a été de 1.000

En conséquence, l’auteur sera obligé de faire lui même la promotion de son livre, et parfois même la vente directe puisque son ouvrage sera introuvable en librairie. Il dépensera, la plupart du temps, plus d’argent en promotion qu’il ne recevra en droits d’auteur ?

 

Inutile de dire que ce genre de politique éditoriale n’est pas défendable ?

Extraits de SCRIPTOR ‘le monde de l’écrit et de l’édition’

(éditions écrire aujourd'hui) De Victor BOUADJIO

Page 244 et 245

***

les 28 et  29 août 2004  à Folleville, petit village de la Somme à quelques km d'Amiens "les fêtes Médiévales de Folleville", une foire au moyen-âge ,avec du matériel d'époque, fours à bois entre autres.

Magnifique réussite, mieux que l'an passé malgrè le temps peu engageant.

Ce fût un plaisir de voir toute cette foule, captivée par les nombreux standes, et atractions en tous genres, les artisant, les musiciens, et les danseurs,les combatants à l'arme blanche, les tireurs à l'arc, le dresseur d'oies avec son fantastique chien, les gonleurs, et j'en passe bien sûr!

Sans oublier les tavernes pour ripailler comme au moyen âge!

les photographes s'en donnèrent à coeur joie, emportant à jamais ces beaux souvenirs!

qu'ils doivent êrte maheureux les gens qui ne sont venus?

(plus de 7000 visiteurs,Ce site de Folleville,mérite bien son classememt   au patrimone mondial de l'unesco)  sitedefolleville@aol.com

 

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