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Francis Mauro
Je suis un citoyen « ordinaire » de configuration « moyenne » fortement enraciné à ma Picardie. Aimant le sport, (en particulier le vélo que je pratique régulièrement), la musique moderne et ancienne, la nature, et l’informatique, bien sûre !
J’ai vu le jour un 13 mai 1937 dans un joli petit village de cette belle Picardie qui se nommait DRESLINCOURT pour devenir par la suite RIBECOURT-DRESLINCOURT.
J’ai grandi dans ce petit village où je n’ai fait que de simples études primaires, jusqu’à l’âge de 14 ans, pour entrer en apprentissage au métier de boulanger. J’exerçais ce métier jusque à l’âge de 18 ans où je m’engageais à NOYON le 16 janvier 1956 pour la guerre d’Algérie. Je fis cette guerre sur le barrage électrifié de la frontière tunisienne région de BÔNE pendant 39 mois en voyant toutes les horreurs de celle-ci. Mes faits d’armes en ma qualité de sous officier me valurent la croix de la valeur militaire avec deux citations et la médaille militaire, ainsi que la médaille des ancien combattant et celle des engagé volontaire.
De retour à la vie civile le 16 janvier 1960 je repris mon métier de boulanger et ce fut mon mariage le 6 juin 1960. (De cette union trois garçons allaient compléter la famille)
Le 2 septembre 1961 je repris à mon compte avec ma femme Marie Thérèse une boulangerie à ESQUENNOY, petit village de Picardie dans l’Oise à 30 km d’AMIENS. (Je ne quittais plus ce village depuis)
En 1986 je me séparais de ce commerce pour une nouvelle destination, cette fois dans l’exploitation forestière, jusqu’à ma retraite en 1997.
Une fois à cette belle retraite, je me mis à écrire mes mémoires sur la guerre d’Algérie qui m’avait fortement « marquée » comme tous ceux qui ont participé à cet événement.
Autodidacte, je me pris au jeu de l’écriture que j’avais toujours affectionnée. Je continuais à écrire toujours et encore, un peu de tout ce que me passait par la tête. Cela devint vite ma passion qui continue encore aujourd’hui et sûrement jusqu’à mon dernier souffle.
Je suis avant tout une personne au comportement qui se voudrait HUMAIN, ayant horreur des injustices d’où quelles viennent.
J’aimerais un monde sans discorde vivant en harmonie avec l’ensemble de ses citoyens, blancs, blacks, beurres.
Mais ceci est une autre histoire !
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